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Peuplée de prés de 4 millions d’habitants dont 30,8% est âgée de moins de 15 ans, cette métropole ne s’est pas toujours nommée de la sorte.
L’histoire raconte qu’elle a été fondée sous le nom de « Anfa ».
La majorité des historiens affirment que ce sont les berbères de Zenata qui l’ont construite.
Celle-ci, réputée pour ses Oulémas et son commerce florissant, connut rapidement un développement rapide.
Elle connut par la suite une période sombre où, dominée par les rivalités opposant les marins qui la peuplaient et les portugais, la Cité Blanche sombra pour quelques temps dans le chaos et l’oubli.
C’est sous l’égide de la dynastie Alaouite, au temps du Sultan Sidi Mohamed Ben Abdellah (1775-1790), que la cité renaît de ses cendres et devient « Dar El Baida » (Casablanca, selon la dénomination espagnole).
A partir de 1830, le commerce de Casablanca connaît un développement certes lent mais régulier. Cette croissance s’accroît d’une façon significative sous le règne de Moulay Hassan Premier dans la mesure où Casablanca, devenue un point d’attrait pour les commerçants et les artisans du Royaume en général et de Fès et Marrakech en particulier, est un centre économique névralgique.
C’est en 1912 que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. Cette date marque un tournant historique dans le destin de Casablanca. A partir de cette date, le développement économique de la région s’intensifia grâce à l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume.
La ville de Casablanca est en effet considérée aujourd’hui comme étant le poumon économique du Maroc.
Elle est la plus grande agglomération du Maghreb et la cinquième du continent africain.
La majorité des grands investissements sont réalisés dans cette métropole.
Et pour cause, la région du Grand Casablanca concentre 39% des unités productives du pays.
Les branches qui contribuent le plus à la production industrielle dans la région sont le raffinage (17%), les industries agroalimentaires (15%), l’industrie chimique (10%) et l’industrie de l’habillement (9%).
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